Cher-e-s ami-e-s, dear
friends,
Ci-joint quelques courriers. There is some news.
Merci de
prévenir si vous ne souhaitez plus en recevoir;
Thanks for sending an e-mail
if you want to cancel :
mailing-liste-unsubscribe@sos-sexisme.org
Sororalement. Sisterly
yours.
Mail :
sexisme@sos-sexisme.org
URL : http://www.sos-sexisme.org
*
Forum / Newsgroup :
http://www.sos-sexisme;org/forum/BulletinBoard.asp
SEXISME et DROITS des FEMMES / SEXISM and WOMEN'S RIGHTS : Bulletin 2004 - 1
"Appeler les femmes "le sexe faible" est une
diffamation; c'est l'injustice de l'homme envers la femme. Si la non-violence
est la loi de l'humanité, l'avenir appartient aux femmes".
Gandhi
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France
* Que cache le retour du voile
?
* Notre combat laïque en 2004 : plus que jamais un combat
féministe
* La Coordination laïque et féministe est née !
Kosovo : Towards independence from foreign aid
Bosnia and Herzegovina : How to combat trafficking ?
Italia : Polémica por las restricciones de la nueva ley de fertilización asistidaEurope : 20-28 March 2004 European-wide Action Week Against Racism
Africa : International Year to Commemorate the Struggle against Slavery and its Abolition
Asia Pacific region : "MAKING GOVERNANCE GENDER-RESPONSIVE"
International / Worldwide
* Gender equality analysis
* Violences : leurs statistiques augmentent
partout
*
More girls into school is first step to reaching Global Development Goal
* A
tale of two girls
Livres / Books
* France
*
Europe
SUBVENTIONS / FUNDING
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France
* Que cache le retour du voile ?
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Le dévoilement des femmes est un phénomène qui,
au début du XXe siècle, s'est diffusé depuis l'aristocratie vers les
couches inférieures de la pyramide sociale. Et voici maintenant que le
"revoilement", depuis la fin du XXe siècle, se diffuse depuis les
catégories les plus défavorisées, se généralise dans les classes moyennes
et est en passe de pénétrer jusqu'à la haute bourgeoise. Les prémices de
cette "remontée" ont coïncidé avec le réveil de l'islamisme, qui a d'abord
embrigadé les femmes les plus dépourvues de droits. Mais la pensée
islamiste a rapidement débordé de son cadre initial, celui des mouvements
politiques, dépassant son premier rayon d'action pour désormais toucher
les classes les plus privilégiées et les femmes les moins dépourvues de
droits. Le voile frappe même à la porte des stars de cinéma et des
présentatrices de télévision, c'est-à-dire de ces femmes qui montrent leur
visage à tous, dont l'image est diffusée dans chaque foyer. Il lui manque
encore deux ou trois petites raisons de passer la dernière frontière, de
toucher le dernier carré des résistantes : les premières dames, les
hauts responsables de l'Etat ou certaines femmes intouchables pour une
raison ou pour une autre.
Le voile contre la séduction ? Le voile est-il une obligation religieuse ou une
simple interprétation idéologique ? Est-il une application stricte du
principe religieux selon lequel il protège du trouble susceptible de
naître dans le regard des hommes ? Ou bien un simple bout de tissu
qu'on se met sur la tête et dont la propriétaire pourra aisément se
débarrasser au prix d'un peu d'audace ? Les deux thèses réclament
examen.
En fait, le voile islamique actuel n'est ni une matérialisation de l'idée selon laquelle il faut prévenir le risque que les hommes soient éblouis par les charmes féminins, ni un simple bout de tissu, tant il est chargé de symboles très profonds. Il suffit pour s'en rendre compte d'aller sur l'un de ces "marchés au voile" où des commerces florissants proposent différents modèles de voiles islamiques, accompagnés de tous les accessoires et petits détails qui y sont attachés. Vous remarquerez, en vous y promenant, à quel point tous ces accessoires sont attirants. Et vous vous apercevrez que certaines femmes voilées sont très séduisantes. Manifestement, leur sortie leur a demandé un soin extrême pour parvenir à un tel niveau de charme et de séduction, visant à attirer les regards masculins (chacune selon son milieu, sa culture, ses moyens). A-t-on besoin d'une meilleure preuve de la vivacité de la féminité, de sa capacité à inventer de nouvelles formes de perdition pour les regards masculins, après que le voile s'est imposé précisément pour la limiter ? Des raisons
historiques du revoilement Le voile n'est pas nécessairement synonyme
de bonnes moeurs dans une société où la moralité s'effondre plus
rapidement que ne l'avaient prévu les prêcheurs. Sa diffusion à l'échelle
que nous connaissons actuellement exige la présence de la vulgarité, de la
débauche, de la quasi-nudité, pour réveiller sans cesse la flamme de sa
nécessité. |
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From : "Al Hayat" (décembre 2003)
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* Notre combat laïque en 2004 :
plus que jamais un combat féministe
" Le voile est le signe que le patriarcat,
que l'on croyait bien fatigué, renaît de ses cendres sous la forme la plus
rétrograde et la plus virulente. ". Cette phrase extraite d'un communiqué
féministe de la " Ligue du droit des femmes " résonne comme un appel à la
résistance contre l'oppression des mouvements intégristes religieux, mais elle
est aussi l'expression d'une vive inquiétude quant à la place des femmes dans
notre société pour les années à venir. Les luttes féministes pour l'égalité des
sexes n'ont jamais cessé mais aujourd'hui l'actualité politique est sociale,
avec le retour des intégrismes religieux, en fait un combat de première urgence.
On le sait, les mesures restrictives du gouvernement Chirac-Raffarin touchent
avant tout les femmes. Elles forment le gros lot des sans emplois, elles
subissent une ségrégation à l'embauche, une discrimination au salaire, une
paupérisme aggravée entre autre par la réforme des retraites et sont contraintes
trop souvent au silence face aux violences conjugales et au
harcèlement de leur entourage masculin pas seulement dans le milieu du travail.
La restriction constante des moyens de garde pour les jeunes enfants fait
revenir les femmes au foyer. Cette volonté politique qui favorise le retour à
une conception rétrograde du rôle des femmes dans la famille va de pair avec la
nécessité de préserver le patriarcat comme valeur fondamentale de l'équilibre
social. Notre société libérale, qui prône l'individualisme, encense la
compétitivité et laisse les lobbies marchands infiltrer les écoles, étouffe
toute revendication à l'égalité des sexes. La prolifération du voile dans la rue
et la prétention des barbus à légitimer, au nom de leur liberté de croyance, la
soumission " consentante " des femmes de leur communauté mettent en péril la
condition de toutes les femmes dans notre République. Rien n'est vraiment mis en
place pour que puisse être préservé ce principe de l'égalité de droit issu de
l'histoire du combat féministe. Et la parité, me direz-vous, on a
certainement tout à y gagner. Plus de femmes en politique donc plus de chance
pour toutes les femmes d'être entendues et défendues.le raisonnement est
confortable mais la réalité l'est beaucoup moins. Pour revenir au problème du
voile : combien de femmes en politiques ont-elles compris l'ampleur du problème
? Combien sont-elles à avoir ouvert les yeux sur le calvaire quotidien de ces
filles musulmanes contraintes à porter le voile ? Combien sont-elles à avoir
mesurer le courage de celles qui, parce qu'elles refusent de le porter,
subissent menaces et insultes de la part des intégristes de leur communauté ?
Dans la sphère politique, trop peu de femmes se prononcent. Nous entendons
Christine Boutin qui encourage les intégristes et serait sans doute prête à
soutenir le droit des femmes à être lapidées. Nous avons vu Dominique Voynet
qui, avec une belle démonstration télévisuelle de scepticisme languissant,
n'osera pas soutenir la cause des féministes anti-voile parce que chez les Verts
on prêche aussi le communautarisme. Et que dire des médias qui entretiennent la
confusion des genres et n'hésitent pas à mettre en vedette les "minettes
voilées" au même titre que les midinettes de la "Star Académy" Les clones des
soeurs Lévi vont envahir les plateaux de télévision (à quand une émission "c'est
mon choix" spécial voilées ?) et les "cultureux" des stations de radios vont
s'arracher les musulmanes-voilées-libérées qui n'ont de cesse de proclamer leur
consentement au lynchage en cas de dérapage sexuel incontrôlé . La régression du
statut des femmes est en marche avec la Constitution européenne. L'égalité
homme-femme n'est pas une priorité inscrite dans la Convention. Le traité
d'adhésion permet à la Pologne de maintenir une législation très restrictive
envers la contraception et l'IVG. La reconnaissance de l'héritage chrétien dans
la Constitution européenne ouvrira une brèche aux fondamentalistes catholiques
qui comme les intégristes islamiques et les extrémistes juifs donnent aux femmes
une place inférieure et pratique la discrimination sexuelle au nom de la volonté
divine.
Brigitte Bré-bayle
From : ReSPUBLICA N°226 / respublica@gaucherepublicaine.org
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By supporting women in rural areas, the women’s organisation MQ helps to rebuild society in war-torn Kosovo. Their goal is to make Kosovo independent from foreign aid and to make themselves unnecessary. War does not only damage people, houses
and infrastructure. When respect for peaceful solutions is replaced by the
power of weapons and violence, society as such, with all its unifying,
caring, and controlling functions, collapses. Social security and
democratic systems that might have existed before a conflict cease to
function when war erupts. When the fighting stops and the war is over, the
population faces a difficult and long-term process to rebuild these
societal functions. The civilian population carries a heavy burden when society no longer fulfils its responsibilities and when there is nowhere to turn for help. In Kosovo, MQ – Motrat Qiriazi, was one of the NGO’s that started rebuilding society out of the ruins after the war ended. MQ reaches out to women in rural Kosovo and has given people in many war-torn villages hope for the future. “Our strategy is to support and empower women to make them capable of rebuilding their local community”, says Igballe “Igo” Rogova, one of MQ’s initiators. Igo recounts how the village Lugisthe in southern Kosovo was struck hard by the war. Many of the men were killed on the battlefield and most of the houses were destroyed. At the end of the war, MQ started building a women’s centre in one of the fire-ravaged houses in the village centre. The owner of the house was a widow with two children. The organisation paid her a small amount of money in rent, which became her only income. Thanks to foreign development aid, a project manager was engaged along with construction workers who repaired the house. The centre soon became a natural meeting point for the many widows in the village. They were also offered therapy, individually or in groups, to deal with their war traumas. AUTHORITIES’ RESPONSIBILITY Most likely, this kind of activity would not have existed without MQ. The need for help is enormous after a war, and women’s needs are often neglected in the distribution of aid. For MQ and other similar organisations, one of the most important, and most difficult, tasks is to make the local authorities take over the responsibility of supporting the women. There is a risk that projects initiated by NGOs continue to be run voluntary year after year, due to limited resources and a lack of political interest. There is a great need for international assistance in Kosovo and MQ too is partially financed through foreign development aid. But MQ’s objective is to make their own organisation, as well as all their initiatives, self-sufficient and independent from foreign help. “Our intention is always to not be needed at all“, says Igo. “We want the activities stated become self-sufficient in the long run.” This is why MQ has put much effort into involving the inhabitants of Lugisthe and into making the local authorities take responsibility. According to Igo it is going well. “We have educated two pre-school teachers in the village so that they can arrange activities for women and girls in the afternoons. The local authorities pay their salaries and we can use the school premises free of charge.“ TOWARDS A SUSTAINABLE SOCIETY In another village, Krusha ë Vogel, the women’s centre has moved into the school premises and doesn’t need to pay rent. MQ takes one step at a time towards making authorities and inhabitants take over their initiatives. Slowly, society’s public functions are coming back across the country, and MQ is one of the NGOs that makes important contributions to building Kosovo’s future. Ann Larsson, the Kvinna till Kvinna field co-ordinator in Kosovo, encourages MQ’s efforts to reduce foreign aid dependence. “MQ aims at creating a long-term sustainable society, and that is exactly what Kvinna till Kvinna wants to support. We want to give active women increased possibilities to participate in the process of building a well functioning society. But we have the same objective as MQ –to not be needed – and therefore we are pleased that they apply for less and less money every year from us. This implies that they have come far on their road to independence.” Mia Lehndal http://www.iktk.se/english/news/2003/031204_independence.htm |
Bosnia and Herzegovina : How to combat trafficking ?
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Según un estudio, realizado por la
consultora Abacus, el 55 por ciento de los italianos aceptaría una
fecundación heteróloga, es decir, realizada por un donante externo a la
pareja. La ley vigente, recientemente aprobada, sólo permite
recurrir a este tipo de técnicas de procreación a las parejas formadas por
personas mayores de distinto sexo, casadas o convivientes, en edad
potencialmente fértil y estando ambos vivos, lo cual significa el rechazo
a quienes viven solos, a homosexuales, a “madres-abuelas” y a la
fecundación post mortem. Los detractores consideran a la nueva ley “la más atrasada
de Europa” y la comparan con las disposiciones legales vigentes en España,
Gran Bretaña, Alemania y Austria, donde se permite la donación de esperma
de un ajeno a la pareja. |
http://www.sentidog.com.ar/nsen/noticias/cortitas.phtml?id=3516
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USA
* Lack of Studies on Women Limits
Usefulness of Research on Coronary Heart
Disease
2003 - Although coronary heart disease (CHD) is the cause
of more than 250,000 deaths in women each year, much of the research in the last
20 years on the diagnosis and treatment of CHD has either excluded women
entirely or included only limited numbers of women and minorities. As a result,
many of the tests and therapies that are used to treat women for CHD are based
on studies conducted predominantly in men.
Even in studies that include women, the published research often does not provide findings specific to women, according to two evidence reviews on CHD in women, conducted for the Agency for Healthcare Research and Quality and the National Institutes of Health's Office of Research on Women's Health by researchers at the University of California at San Francisco/Stanford Evidence-based Practice Center. Only 20 percent of the articles reviewed for this project provided separate findings on women.
The U.S. Department of Health and Human Services,
which includes AHRQ, has been working to expand the involvement of women in
research involving CHD. For example, the NIH's National Heart, Lung, and Blood
Institute supports a wide range of clinical trials on heart disease that have
included women, including large studies such as the Antihypertensive and
Lipid-Lowering Treatment to Prevent Heart Attack Trial (ALLHAT) and the Atrial
Fibrillation Follow-up Investigation of Rhythm Management (AFFIRM). In addition,
the Women's Ischemia Syndrome Evaluation (WISE) study is investigating issues
related to the specific symptoms of chest pain in women and the diagnosis of
CHD. The NIH also has been working with scientific journals to encourage the
publication of more research data specific to women. (...)
http://www.ahcpr.gov/news/press/pr2003/chdwmpr.htm
Iran
* Près de 60 000 fillettes privées
d’école
Quotidien Khorassan, 30 octobre
Parmi les enfants
privés d’école pour des raisons diverses, on trouve surtout les filles issues
des milieux ruraux et défavorisés. Bien souvent l’éducation de ces fillettes
s’arrêtent à l’école élémentaire (…) car quand arrive le jour de l’inscription,
le père s’y oppose, s’inquiétant du qu’en dira-t-on : ma fille devant
parcourir des kilomètres chaque jour dans la chaleur et dans le froid pour aller
dans l’école du village voisin ? Elle n’en a pas besoin, ce qu’elle a
appris lui suffit. (…) Pour l’année scolaire en
cours, elles se montent à 57.000.
* Quotas sexuels dans les études
médicales
Site
des Femmes d’Iran, 1er novembre
Le ministère de la santé cherche à
légaliser les quotas sexuels dans les études médicales afin d’en limiter l’accès
des filles. Ainsi de moins en moins de femmes feront partie des missions
médicales envoyées dans les régions isolées du
pays.
* Les femmes privées de compétition
internationale
Site
des Femmes d’Iran, 2 novembre
Malgré l’annonce faite, l’équipe
féminine d’escrime de Téhéran ne pourra pas participer au championnat de
Thaïlande. La dernière compétition
internationale des Iraniennes remonte à l’avant de la
révolution.
Regrettant cette annulation du
dernier moment, Yazdi, le chef de la délégation des escrimeuses de Téhéran a
fait savoir qu'après avoir longuement négocié les visas et les nouvelles tenues
des trois femmes qui devaient
partir, de nouveaux prétextes et notamment budgétaire ont empêché ce
départ !
*
Quatre Iraniennes ont été condamnées à mort pour avoir propagé des
idées jugées scandaleuses sur la conception des femmes dans
l’islam.
Site des Femmes d’Iran, 2 novembre
* Victime de viol condamnée à
mort
Site des Femmes d’Iran, 2 novembre
Pour avoir tué l’homme qui tentait la
violer, une jeune mère a été condamnée à mort. D’après le juge, la façon dont
elle était habillée avait encouragé le
viol.
* L’exécution de Afsaneh Norouzi
reportée
Quotidien Etemad, 3
novembre
Afsaneh Norouzi, jeune mère de 34
ans, a été condamnée à mort selon la loi du talion pour avoir tué, en état de
légitime défense, son violeur, le chef des services de renseignements de l’Ile
de Kiche (dans le sud). Peine confirmée par la cour suprême des mollahs, cela
fait plus de six ans qu’Afsaneh est incarcérée à la prison de Bandar Abbas (dans
le sud).
Le dossier de cette jeune femme,
devant être réexaminé sur l’ordre du chef du pouvoir judiciaire, elle a été
éloignée de la potence jusqu’à ce qu’une décision finale soit prise à son sujet…
C’est la Cour suprême qui est chargée du réexamen du dossier et si les juges
prennent en compte la défense d’Afsaneh Norouzi qui affirme avoir défendu son
honneur et sa chasteté, après l’annulation de sa peine de mort, le dossier sera
transféré à la cour d’assises en vue d’un nouveau
procès.
* Enlèvements et viols des
filles
Site Peik net, 3 novembre
Quatre membres du milice
islamiste paramilitaire Bassidj de Chahr-e-Ray (proche banlieue sud de Téhéran)
arrêtaient des filles pour « délits de mœurs » et les emmenaient à
bord de leurs véhicules personnels dans des « repères » (des centres de
détentions secrets.) Les quatre hommes faisaient croire aux jeunes qu'elles
devaient être emmenées dans ces centres pour y être interrogées. Mais une fois
sur place, ils les violaient et les menaçaient de ne rien révéler, sous peine de
voir s'abattre de graves ennuis sur leurs familles. Jusqu'à présent 11 jeunes
filles enlevées et violées ont porté plainte contre les membres du
Bassidj.
(...)
From: azita
geran
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2004: Slavery Abolition Year International Year to Commemorate the Struggle against Slavery and its Abolition |
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The proclamation by the United Nations General Assembly
of the year 2004 as International Year
to Commemorate the Struggle against Slavery and its Abolition marks, on
the one hand, the bicentenary of the proclamation of the first black
state, Haiti, symbol of the struggle and resistance of slaves, and
triumph of the principles of liberty, equality, dignity and the rights of
the individual, and, on the other, the fraternal reunion of the peoples of
Africa, the Americas, the Caribbean and Europe.The aims of the
Commemoration are to:
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http://portal.unesco.org/culture/en/ev.php@URL_ID=13974&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html
Asia Pacific region : "MAKING GOVERNANCE GENDER-RESPONSIVE"
The Center for Asia Pacific Women in Politics (CAPWIP), in cooperation with the Asia Pacific Gender Equality Network (UNDP-APGEN) and the PARAGON Regional Governance Programme for Asia (UNDP-PARAGON), produced a generic training course manual called “MAKING GOVERNANCE GENDER-RESPONSIVE”. The course is designed for middle and senior level government executives, women and men in local governments, political parties, research & training institutes and civil society organziations who are leading or participating in governance reform initiatives in their respective countries. It aims to propel them to formulate specific action agenda towards a gender-responsive governance. Specifically, it intends to help participants to:
· gain theoretical and
practical understanding and appreciation of the Gender and Development (GAD)
and governance concepts and their inter-relationship;
· acquire skills in identifying and
analyzing gender-related issues and biases in governance; and
· formulate a doable action plan to
address these gender biases and concerns.
In this regard, we
would like to invite you and your organization to send participants to this
international three-day training which is slated on the following
schedules:
1st Training Group: February 26-28, 204
2nd Training Group: June 24-26,
2004
3rd Training
Group: October 21-23, 2004
You may pick any of the above schedules. Each
training batch is good for only thirty (30) participants to be chosen from
across Asia and the Pacific. The venue of the training is the newly-built CAPWIP
Institute on Gender, Governance and Leadership (CIGGL) which is located at 4229
Tomas Claudio Street Baclaran, Parañaque City, Philippines.
In general the “MAKING
GOVERNANCE GENDER-RESPONSIVE” aims to increase the understanding and
appreciation of the process of making governance gender responsive. It also aims
to ensure their synergistic and successful implementation of the customized
MGGR-ABC in their respective countries. The course is composed of three modules
that aim to enhance participants’ understanding of the link between gender and
governance as well as increase their awareness of gender biases in
governance.
We hope that you will
be able send representatives from your organizations, country, regions as
participants to "MAKING GOVERNANCE GENDER-RESPONSIVE”. CAPWIP is
shouldering the expenses for the trainers; the participants are expected to pay
for their own airfares and for the board and lodging. We hope that you
will be able to find your own sponsors to cover the above expenses. The
deadline for sending in your applications is on January 23, 2004 for the
February 2004 training, May 20, 2004 for the June 2004 training and September
21, 2004 for the October 2004 training. We are sending you the
information materials and registration forms regarding the MGGR:ABC as an
attachment to this invitation.
Let us join hands in promoting a gender
responsive governance through transformative leadership and Citizenship in the
Asia Pacific region. We look forward to your participation.
Sincerely yours,
Sylvia M. Ordoñez
Executive
Director - Center for
Asia Pacific Women in Politics :
www.capwip.org / www.onlinewomeninpolitics.org
From : NGO CSW NY
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International / Worldwide
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Gender equality analysis
http://www.iktk.se/english/thematic_info/gender_equality/gender_equality.html
* Violences : leurs statistiques augmentent partout -
31/12/2003
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Selon l'Unifem, que
ce soit dans les pays riches ou pauvres, les femmes vivent le même type de
violence. Tandis qu'au Cambodge, 16% des femmes disent être physiquement
maltraitées par leurs maris, au Royaume-Uni, on en compte presque deux
fois autant. À Sao Paulo, au Brésil, 13% de femmes en âge de reproduire
sont tuées et parmi elles, 60% le sont par leurs maris ou concubins. Aux
Etats-Unis, 7 millions de femmes sont violées ou ont sexuellement
agressées chaque année. Au Pérou, 90% des filles entre 12 et 16 ans
enceintes ont été violées ou sont victimes d'inceste. Dans un contexte
contemporain de guerre dans tant de régions du monde, les attaques contre
les femmes ont considérablement augmenté. Plus de 70% des victimes sont
des femmes et des enfants. Au cours du génocide de 1994 au Rwanda, environ
un demi-million de femmes ont été violées. En Bosnie, pendant les cinq
mois du conflit en 1992, entre 20.000 à 50.000 femmes ont été violées. En
Inde, selon des statistiques tirées du Bureau national des enregistrements
du crime (2000), on compte 480 meurtres contre des femmes chaque jour, 45
viols et 19 décès liés à la dot. Chaque heure, cinq femmes sont frappées à
domicile et quatre sont agressées dans la rue. Tous ces chiffres ne
représentent que des estimations, les victimes ne se faisant pas toujours
connaître. Dans tous les cas, ces statistiques indiquent que les crimes
contre les femmes ont augmenté plus rapidement que les crimes
généraux. Source : GSN |
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UNICEF says getting more girls into school is first step to
reaching Global Development Goals ( December 22 2003) International development efforts are drastically short-changing girls, leaving hundreds of millions of girls and women uneducated and unable to contribute to positive change for themselves, their children, or their communities, a major UNICEF report released yesterday contends. UNICEF noted that illiteracy rates are still far higher among women than men, and at least 9 million more girls than boys are left out of school every year - statistics that have lasting implications not only for girls and women, but for their children and families as well. "We stand no chance of substantially reducing poverty, child mortality, HIV/AIDS and other diseases if we do not ensure that all girls and boys can exercise their right to a basic education," Bellamy said. "In daily life, knowledge makes the crucial difference." The report presents compelling evidence that enabling girls to get a basic education of good quality would improve other indicators of human well-being. For instance, it shows that the majority of countries with the lowest secondary enrolment rates for girls also have among the highest rates of child mortality - where more than 15% of children die before age five. The report also shows that girls denied an education are more vulnerable to poverty, hunger, violence, abuse, exploitation and trafficking. They are more likely to die in childbirth and are at greater risk of disease, including HIV/AIDS. The report argues that the standard approach to achieving universal education has fallen short because it assumed that generic efforts to enrol more children would benefit all children equally, an assumption that has not examined or addressed the specific barriers faced by girls. Although global enrolment rates show gradual improvement in gender balance, 9 million more girls are still left out of the classroom completely, and girls who are enrolled drop out faster, on average, than boys. "Because of the persistent and often subtle gender discrimination that runs through most societies, it is girls who are sacrificed first - being the last enrolled and the first withdrawn from schools when times get tough," the report states. The report argues that education must be approached as a human right rather than a privilege or an expected outcome of economic progress. When education is considered a right, governments are obligated to mobilize the needed resources so that all children can complete a quality education. And parents are more likely to hold their governments accountable for failing to do so. The report presents an agenda for action, calling on development agencies, governments, families, and communities to focus and intensify their efforts on addressing the challenges that keep girls out of school. Essentially, the report calls for adjustments in how development is approached from the start. Among specific measures, the report calls for: creation of a national ethos recognizing the value of educating girls as well as boys; education to be included as an essential component in development plans; the elimination of school fees of every kind; the integration of education into national plans for poverty reduction; and, increased international funding for education. "Despite donor nations' 1990 promises for extra funding for education and their 1996 commitment to ensure universal primary education by 2015, total aid flows to developing countries actually declined during the 1990s, and bilateral funding for education plummeted even further," the report states. The first of the Millennium Development Goals to come due is the goal of gender parity in education by 2005. UNICEF argues that major progress toward achieving that goal is still possible with the strategic acceleration of national efforts and international support. Officially launching The State of the World's Children at the World Summit on Information Society in Geneva, Bellamy said that technology could help children, but that it could not replace basic literacy and learning. http://www.unicef.org/sowc04/sowc04_contents.html |
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Inspired by The world health report 2003, this feature story contrasts the lives of two baby girls born in Japan and Sierra Leone, where average life expectancy for women differs by 50 years. The report affirms
that the key task of the global health community is to close the gap
between such contrasting lives by providing the poorest people
with |
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Petition
* Mexico Petition
Mexican Authorities Fail to Address Violence
Against Women
Sign Petition! http://www.care2.com/go/z/9674/1044
From: "Action Alerts" <actionalerts@care2.com>
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Livres / Books
* France
"La guerre ou la mort dans le désir"
Nous pensions donc que, malgré la dominaton millénaire des mâles humains sur les femelles humaines, malgré toutes les subordinations (et tous les assujettissements) éco no miques, sociales, philosophiques et sexuelles, les femmes avaient en elles, et depuis toujours, cette formidable puissance d’arrêter les guerres. Et que cela ne s’était pas passé.
Et nous ne pouvions par conséquent être d’accord avec ce slogan féministe des années récentes, mille fois brandi et ressassé : « Les femmes donnent la vie, les hommes donnent la mort! »
Nous savions qu’il nous fallait outrepasser ce binarisme facile. Qu’il nous fallait dépasser ces oppositions primaires. Qu’il nous fallait travailler dans un esprit de conjonction, selon l’expression de Gilles Deleuze dans Mille Plateaux. Le projet ne se formulait donc pas ainsi : ou bien la guerre, ou bien les femmes. Mais plutôt : la guerre et les femmes. (...) C’est ainsi que nos partîmes à l’aventure. Dans cet esprit-là.
Et nous avons eu le bonheur de découvrir sur le terrain, malgré tous les malheurs rencontrés, que les femmes là-bas, non seulement voulaient bien répondre à nos questions, mais qu’elles nous précédaient bien souvent, en posaient d’autres, de sorte que nous avancions ensemble, même à tâtons. En d’autres mots, elles étaient mues par ce même désir de connaissance. Elles voulaient s’en sortir. Elles brûlaient de parler.
S’il est un enseignement général que nous pouvons tirer de cette écriture-lecture — je dis général car il fut formulé inlassablement dans tous les pays et dans chacune des langues —, c’est que la guerre primordiale des humains, celle à la base de toutes les autres est bien la guerre millénaire faite aux femmes par le « sexe fort » des hommes. L’expérience de terrain nous a fait rencontrer, à travers les multiples témoignages, une réalité à laquelle nous ne nous attendions pas, du moins la croyions-nous une construction de nos pensées d’Occidentales féministes : celle que les femmes (et certains hommes), d’une culture et d’une langue à l’autre, ont nommé de leurs mots « la guerre dans la guerre », une espèce de guerre transnationale, transethnique et transreligieuse. Une guerre qui transcende toutes les autres et qui serait même, selon plusieurs, la clef de toutes les guerres.
On savait que l’état de guerre était un défi à la loi. Que toutes les guerres du monde sont une permission aux peuples d’une vie hors-la-loi. Et l’on commence à comprendre, avec la guerre faite aux femmes (ou aux enfants) par le viol, que la guerre est aussi un défi au désir. Le viol, c’est l’entrée de la mort dans le désir même. Telle est sa perversion. C’est cette jouissance, dans et par le désir de mort, qui différencie radicalement pornographie et érotisme. Tel est l’effet dévastateur de ce crime de guerre. Et l’on n’a pas pris encore toute la mesure du champ psychique de désolation creusé chez les enfants issus de cette mort, terreau de futures guerres possibles faites de pulsions de vengeance venues de la mort même matrice du désir. (...)
Madeleine Gagnon :
http://www.spiralemagazine.com/parutions/190/textes/article_ordin_01.html
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Europe
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Study: Higher proportion of women in
managment posts in future EU member states
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The study can be downloaded on the website of the European Foundation: www.eurofound.eu.int |
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SUBVENTIONS / FUNDING
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Michèle
Dayras
SOS SEXISME
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