SEXISME et DROITS des FEMMES / SEXISM and WOMEN'S RIGHTS / Bulletin 2002 - 36

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Ci-joint quelques courriers. There is some news.

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Sororalement. Sisterly yours.
Michèle Dayras

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SEXISME et DROITS des FEMMES / SEXISM and WOMEN'S RIGHTS / Bulletin 2002 - 36


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After a woman gave birth to her baby, her Dr. stood solemnly at her bedside.
"I have something I must tell you about your baby."
"What's wrong," the alarmed mother asked?
"Your baby is a hermaphrodite."
"
What's that?"
"It means your baby has both male and female parts."
"
Oh my God that's wonderful!" the woman exclaimed. "You mean it has a penis and a brain?"

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1 - France : Soutien à Laïla et Sérénade
2 - Palestine
* Union of Palestinian Medical Relief Committees : URGENT APPEAL !
* Libérez les enfants palestiniens emprisonnés !
3 - Israel : Revenge of a Child
4 - France : Lutte contre les publicités sexistes
5 - Etats-unis : BUSH continues his right-wing war on women
6 - Afghanistan : Les Afghanes attendent toujours...
7 - Russia : may ban Barbie dolls ?...
8 - Union Européenne
* Une Résolution sur la liberté religieuse !...
* Quand le pape donne le "la "
* News from EWL / Nouvelles du LEF
9 - International
* La loi du PERE ! ! !

* Les fondements de l'Éducation dans le monde
* Les limites de la Convention du 2 décembre 1949 et la répression du client de la prostitution
* MUCH MORE EFFORT NEEDED TO CREATE VIOLENCE-FREE ENVIRONMENT
* Preparation for the CSW in 2003
* News from WIDE
10 - Appels à manifester...
* Paris le 30 novembre : Pour la paix au Proche-orient
* Paris le 10 décembre : Contre la loi Sarkosy
11 - Guide / Book : "Le Guide au Féminin"

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1 - France : Soutien à Laïla et Sérénade

Le code de la famille égyptien s ’imposera-il face à la Loi française ?

En août 1998,pour la première fois, Laïla rend visite à sa mère Sérénade en France. C ’est au cours de ce séjour que Laïla révèle à sa maman, le projet de sa famille paternelle de faire pratiquer une "petite opération qui la rendra pure ", pour "devenir une grande . lle ". Sérénade, qui refuse de voir sa fille excisée comme le sont 95 % des fillettes égyptiennes, va immédiatement saisir la justice française, demander que la protection de Laïla soit assurée et qu ’elle la maintienne dans ses droits maternels de femme française.

Malgré le danger que court Laïla, la justice française, au mépris de la Convention Internationale des Droits de l ’Enfant et du Code Civil français, tranche en faveur du père qui demandait l’application de la loi coutumière égyptienne. Laïla est arrêtée par la police le 22 mars 1999 et remise à son père. Sérénade parvient cependant,grâce aux nombreux soutiens dont elle bénéficie et à la médiatisation, à obtenir un droit d ’hébergement à faire appliquer en France dès l ’an 2000, la justice française précisant qu ’il reviendra alors à Sérénade de protéger de ce droit d ’hébergement pour vérifier elle-même l ’intégrité physique de l ’enfant ! Mais jamais ce droit d ’hébergement n ’a été appliqué, le père refusant de laisser Laïla sortir du territoire égyptien.
Sérénade dépose alors plainte au Parquet en novembre 2000 pour non-présentation d ’enfant et non-application des décisions de justice.Le 14 mai 2002, le procureur a reconnu la responsabilité du Parquet dans cette injustice. Le Tribunal Correctionnel a condamné le père de Laïla à deux ans de prison ferme, donnant alors raison au combat de Sérénade. Mais, depuis quatre ans, les autorités égyptiennes ne font rien pour appliquer la décision du Tribunal de Grande Instance nantais et ce, au mépris de la convention franco-égyptienne. En France, le Ministère de la Justice et le Ministère des Affaires Etrangères fuient leurs responsabilités et n ’interviennent pas auprès de du gouvernement égyptien pour faire appliquer le droit d ’hébergement de Laïla en France.

JUSTICE POUR LAïLA !
Je soussigné-e .................................habitant........................................................................déclare être pleinement solidaire du combat de Sérénade Chafik pour revoir sa fille Laïla. Les lenteurs et atermoiements des Ministères de la Justice et des Affaires Etrangères n ’ont que trop duré. En tant que citoyen-ne j’exige que le gouvernement français assume enfin ses responsabilités et fasse preuve de détermination face aux autorités égyptiennes.

La France, " Patrie des Droits de l ’Homme " est--elle aussi celle des droits des femmes et des enfants ? On peut légitimement se poser la question au vu de l ’épreuve traversée depuis quatre ans par Laïla et sa mère Sérénade. Celle-ci n ’a pu revoir sa fille depuis que son père l ’a emmenée avec lui en Egypte ou elle risque chaque jour l ’excision. Malgré les décisions de justice en sa faveur, Sérénade n ’a pu exercer son droit d ’hébergement. De vaines promesses en discours creux, les responsables politiques ont jusqu ’à présent tous fui leurs responsabilités...

Cette lutte est également celui de toutes celles et de tous ceux qui luttent pour le respect des droits de l ’être hu main,contre les violences faites aux femmes et aux enfants.

Préserver Laïla de l ’excision,
Permettre que Laïla puisse enfin voir sa mère,
Permettre que Laïla puisse enfin voir sa mère,
Empêcher que le Code de la famille soit de nouveau appliqué en France
.nouveau appliqué en France.

A adresser au Ministère de la Justice,13 Place Vendôme,75001 PARIS Fax :01 44 86 14 06 et au Ministère des Affaires Etrangères:244,Bld St-Germain,75007 PARIS Fax ;01 53 69 43 82

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2 - Palestine

* Union of Palestinian Medical Relief Committees : URGENT APPEAL !

The Union of Palestinian Medical Relief Committees (UPMRC) condemns the Israeli occupation of the Medical Relief Center in Jenin that occurred today, Tuesday 19th November 2002, at 5.00 am.

We have received information that much of our equipment was intentionally destroyed.. Our doctors and nurses were threatened at gun-point and prevented from accessing the center, which is currently used as an operational base for the Israeli occupying army.

This latest incident is just one in a series of recent events hindering the provision of medical services. Today, a UPMRC ambulance was stopped at the Walaje check-point on its way from Bethlehem to Hebron. The ambulance driver was beaten by Israeli soldiers.
Over the last five days, 10 patients from Yatta who are suffering from chronic kidney disease were prevented from receiving their kidney dialysis treatment in Hebron. Their condition is highly critical. In May 2002, similar events lead to the death of 21-year old Aisha Ali Hasan from Qibiya.

In the same region, a young child Mohammed Abu Sabha who was suffering from intermittent bleeding was denied treatment for two days.

We urge our friends in the international community to take immediate action and intervene on our behalf stressing the violation of basic human rights that is implied in the denial of medical services.

Please send letters protesting against the obstruction of UPMRC services to :

the Offices of the Foreign Minister ( Ministry of Foreign Affairs, HaKirya Romena, Jerusalem 91950 E-Mail: sar@mofa.gov.il, Tel : 097225303531 / 3631, Fax: 097225303506 ) or to : the Minister of Interior ( Ministry of Interior, 29 Salah al-Din Str, Jerusalem 91010, Israel. Fax : 097226294750 - Tel: 097226294701 )
Every letter or call does makes a difference and is greatly appreciated.

For more information contact Dr Mustafa Barghouthi, Tel : +972 59 254218 or see our web-site:
www.upmrc.org


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* Libérez les enfants palestiniens emprisonnés !

L'association PALESTINE EN MARCHE lance une campagne (relais de la campagne de Defence for Children International / Palestine section), pour exiger la libération immédiate et inconditionnelle de tous les enfants détenus dans les prisons et centres de détention israéliens. Près de 350 enfants, de moins de 18 ans, sont actuellement détenus. Certains risquent des peines très lourdes, étant accusés de vouloir commettre des "attentats-suicides". Beaucoup d'enfants sont en détention administrative, les avocats ont de grandes difficultés à les visiter, les parents ne peuvent les visiter. Ils subissent des coups, des tortures physiques et psychologiques. Ces enfants doivent être immédiatement libérés.

(...)

Sur le net, le DCI/PS a déjà mis en place une pétition en ligne, dont voici les coordonnées pour tous ceux qui ne la connaissent pas encore : http://www.dci-pal.org/english/prisonweb/petitionpage.html

From: "r.ousseiran" <r.ousseiran@tiscali.fr>

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3 - Israel : Revenge of a Child

Since last Sunday, a question has been running around in my head and troubling my sleep: What induced the young Palestinian, who broke into Kibbutz Metzer, to aim his weapon at a mother and her two little children and kill them?

In war one does not kill children. That is a fundamental human instinct, common to all peoples and all cultures. Even a Palestinian who wants to take revenge for the hundreds of children killed by the Israeli army should not take revenge on children. No moral commandment says "a child for a child".

The persons who do these things are not known as crazy killers, blood-thirsty from birth. In almost all interviews with relatives and neighbors they are described as quite ordinary, non-violent individuals. Many of them are not religious fanatics. Indeed, Sirkhan Sirkhan, the man who committed the deed in Metzer, belonged to Fatah, a secular movement.

These persons belong to all social classes; some come from poor families who have reached the threshold of hunger, but others come from middle class families, university students, educated people. Their genes are not different from ours.

So what makes them do these things? What makes other Palestinians justify them?

In order to cope, one has to understand, and that does not mean to justify. Nothing in the world can justify a Palestinian who shoots at a child in his mother's embrace, just as nothing can justify an Israeli who drops a bomb on a house in which a child is sleeping in his bed. As the Hebrew poet Bialik wrote a hundred years ago, after the Kishinev pogrom: "Even Satan has not yet invented the revenge for the blood of a little child."

But without understanding, it is impossible to cope. The chiefs of the IDF have a simple solution: hit, hit, hit. Kill the attackers.. Kill their commanders. Kill the leaders of their organizations. Demolish the homes of their families and exile their relatives. But, wonder of wonders, these methods achieve the opposite. After the huge IDF bulldozer flattens the "terrorist infrastructure", destroying-killing-uprooting everything on its way, within days a new "infrastructure" comes into being. According to the announcements of the IDF itself, since operation "Protective Shield" there have been some fifty warnings of imminent attacks every day.

The reason for this can be summed up in one word: rage.

Terrible rage, that fills the soul of a human being, leaving no space for anything else. Rage that dominates the person's whole life, making life itself unimportant. Rage that wipes out all limitations, eclipses all values, breaks the chains of family and responsibility. Rage that a person wakes up with in the morning, goes to sleep with in the evening, dreams about at night. Rage that tells a person: get up, take a weapon or an explosive belt, go to their homes and kill, kill, kill, no matter what the consequences.

An ordinary Israeli, who has never been in the Palestinian territories, cannot even imagine the reasons for this rage. Our media totally ignore the events there, or describe them in small, sweetened doses. The average Israeli knows somehow that the Palestinians suffer (it's their own fault, of course), but he has no idea what's really happening there. It doesn't concern him, anyhow.

Homes are demolished. A merchant, lawyer, ordinary craftsman, respected in his community, turns overnight into a "homeless", he and his children and grandchildren. Each one of them a potential suicide bomber.

Fruit-trees are being uprooted in their thousands. For the officer, it's just a tree, an obstacle. For the owners, it's the blood of his heart, the heritage of his forefathers, years of toil, the livelihood of his family. Each one of them a potential suicide bomber.

On a hill between the villages a gang of thugs has put up an "outpost". The army arrives to defend them. When the villagers come to till their fields, they are shot at.

They are forbidden to work in all fields and groves within a one or two kilometers range, so that the security of the outpost will not be endangered. The peasants see from afar, with longing eyes, how their fruit is rotting on the trees, how their fields are being covered by thorns and thistles waist high, while their children have nothing to eat. Each one of them a potential suicide bomber.

People are killed. Their torn bodies lie in the streets, for everyone to see. Some of them are "martyrs" who chose their lot. But many others - men, women, children - are killed "by mistake", "accidentally", "trying to escape", "were close to the source of fire" - and all the hundred and one pretexts of professional spokesmen. The IDF does not apologize, officers and soldiers are never convicted, because "that's how things are in war". But each of the people killed has parents, brothers, sons, cousins. Each one of them a potential suicide bomber.

Beyond these are the families living on the fringes of hunger, suffering from severe malnutrition. Fathers who cannot bring food to their children feel despair. Each one of them a potential suicide bomber.

Hundred of thousands are kept under curfew for weeks and months on end, eight persons cooped up in two or three rooms, a living hell difficult to imagine, while outside the settlers have a ball, protected by the soldiers. A vicious circle: yesterday's bombers caused the curfew, the curfew creates the bombers of tomorrow.

And beyond all these, the total humiliation which every Palestinian, without distinction of age, gender or social standing, experiences every moment of his life. Not an abstract humiliation, but an altogether concrete one. To be dependent for life and death on the whim of an 18-year old boy in the street and at one of the innumerable checkpoints that a Palestinian has to pass wherever he goes, while gangs of settlers pass freely and "visit" their villages, damage property, pick the olives in their groves, set fire to the trees.

An Israeli who has not seen it cannot imagine such a life, a situation of "every bastard a king" and "the slave who has becomes master", a situation of curses and pushes at best, threats with weapons in many cases, actual shooting in some. Not to mention the sick on the way to dialysis, the pregnant women on the way to hospital, students who don't get to their classes, children who can't reach their schools. The youngsters who see their venerable grandfather publicly humiliated by some boy in uniform with a runny nose. Each one of them a potential suicide bomber.

A normal Israeli cannot imagine all this. After all, the soldiers are nice boys, the sons of all of us, only yesterday they were schoolboys. But when one takes these nice boys and puts them in uniforms, pushes them through the military machine and puts them into a situation of occupation, something happens to them. Many try to keep their human face in impossible circumstances, many others become order fulfilling robots. And always, in every company, there are some disturbed people who flourish in this situation and do repulsive things, knowing that their officers will turn a blind eye or wink approvingly.

All this does not justify the killing of children in the arms of their mother. But it helps to grasp why this is happening, and why this will go on happening as long as the occupation lasts.

Uri Avnery : http://www.amin..org/eng/uri_avnery/2002/nov16.html


From :
www.aloufok.com

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4 - France : Lutte contre les publicités sexistes

Les récentes alertes de La Meute ont suscité de nombreuses réactions de signataires du Manifeste "NON à la pub sexiste !" Leurs lettres figurent sur le site http://lameute.org.free.fr.
Certains des annonceurs que nous avons interpellés ont répondu.
(...)
- Havas Voyages
Un visage de vieille femme acariâtre et le slogan " Débarrassez-vous de votre belle-mère ! "
- Skis Rossignol
Publicité illustrant un cliché sexiste, le couple du macho paresseux et de la femme faisant des tâches ménagères.

(...)


Pour lire ces courriers : "La Meute contre la publicité sexiste" : http://lameute.org.free.fr

From : Florence Montreynaud <montreynaud@noos.fr>

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5 - Etats-unis : BUSH continues his right-wing war on women

TORONTO STAR SAT., NOV.16 '02 PG.L1

The conservative cowboys of the media are throwing their hats in the air and tap-dancing on the tables to celebrate George Bush's overwhelming dominance of American (and world) power.

They're cheering because now the rich will get even richer and George Bush will be absolutely unstoppable in his war on Iraq, his war on terrorism, his remorseless war on the U.S. poor, and his war on women around the globe.

They certainly must know, if they're even half awake, that Bush's religious crusade has already brought disease, unimaginable physical suffering and death to countless young women and babies. When he celebrated his very first day in office by reinstating the "global gag rule"--- arbitrarily refusing U.S. aid to any women's health agency in the world that so much as mentioned the word "abortion" --- he set the tone. Next he cancelled the $34 million U.S. contribution to the United Nations Population Fund, and the oppressive impact on women (more about that in a minute) would have gladdened the hearts of the Taliban.

Then, at a meeting in Bangkok in late October, Bush went even further. Delegates from Asia and the Pacific had gathered to prepare for a United Nations population conference in December. The U.S. sent a newly appointed, inexperienced but confidently fanatic spokesperson, together with John Klink, a hardliner who formerly represented the Vatican, to threaten the rest of the world. The U.S., they told the stunned delegates, is all set to withdraw its support from an historic 1994 agreement on reproductive health.

George Bush, in other words, is gearing up to police the wombs of the world's women.

What a sick joke: this ignorant man (now hailed as "shrewd" because he won the election on the backs of the World Trade Centre victims and a prostrate Democratic opposition) has allied himself morally with the very nations that he loves to denounce as "the axis of evil". Aside from the Vatican, unflaggingly determined to impose its religion on the bodies of all women everywhere, Bush has no greater ally in this campaign than the fundamentalist Islamic nations.

But what exactly has he done? Let me backtrack. Here are just a few of the programs slashedor suspended when Bush yanked that $34 million from the U.N. Population Fund last summer:

* Family planning programs in eight rural districts of Kenya (programs that taught about HIV/AIDS prevention, contraception and safe delivery);

* An initiative to cut maternal deaths in Mozambique, and to stop the spread of AIDS among youth;

* Training in emergency obstetrics for doctors in Bangladesh, where one woman dies every hour from complications in pregnancy and childbirth;

* The first-ever population study in East Timor, to help plan an AIDS prevention program among youth, refugees, fishermen and sex workers;

* A two-year plan in the Indian state of Maharashtra (population 99 milllion) to reduce neonatal mortality. About 500 babies will die needlessly this year alone, and 200 to 300 more women will die in childbirth; a plan to train 4000 Vietnamese health care workers and supply 500 clinics in remote mountain areas with essential medical equipment and drugs;

* Programs to supply contraceptives in Thailand, Nepal, Algeria, Kazakhstan, Laos.

And now, ostensibly because they insist that the U.N.'s approach to reproductive health means "abortion and nothing but abortion" (a willful misunderstanding), the Americans are ready to pull back from the Cairo Program of Action. At a U.N. population conference in that city in 1994, the world turned decisively toward support for women's human rights. Instead of forced campaigns to limit fertility, the U.N. member states would offer women the education and medical support to make their own informed decisions about disease prevention, pregnancy and birth.

Little known outside U.N. circles, the Cairo agreement was nevertheless an important stride forward. The world's most disadvantaged women would now be entitled to the same dignity and freedom as the most privileged.

But with Bush's threat to reject the Cairo principles, all that is reversed. Funds for key world health programs may be jeopardized. The rights of women world-wide will be brushed aside so that Bush can reward his religious-right supporters.

I once believed that women's progress, so hard-won, could never be reversed. George Bush is going to show us, however, just how we can be pushed back. Over the next two and maybe six years, he will appoint countless extremist judges and bureaucrats to whittle away the laws and institutions that protect U.S. women's equality rights. America, once a beacon of feminist achievement, will become a dread example of what can happen when religion and politics entwine to waltz us back to the dark ages.

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Les chroniques de Michele Landsberg sont archivées sur le site du Toronto Star:
www.thestar.ca

From: "Martin Dufresne" <martin@laurentides.net>

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6 - Afghanistan : Les Afghanes attendent toujours...

A la libération de Kaboul, il restait deux femmes en prison, toutes les autres ont été exécutées mais aujourd'hui la prison se remplie à nouveau. La majorité des femmes enfermées avec leurs enfants ou enceintes sont accusées de " crime d'honneur ". Elles ont voulu quitter leur foyer sans l'autorisation du " mâle ", qui vaut deux fois celle de la femme ; d'autres sont accusées d'adultère ou de vol. Sous la loi appliquée par les talibans et encore en vigueur, une femme doit être représentée par son père ou son mari dans toutes procédures légales.
Durant le régime des talibans (1996-2001), les femmes accusées d'adultère étaient exécutées sur le stade par balles ou par lapidation. Actuellement, l'exécution n'est plus appliquée, la plus sévère sanction est la prison à perpétuité !
Face à cette loi de la " Constitution islamique d'Afghanistan de 1964 ", les femmes ont le choix entre rester en prison ou obéir à leurs parents ou mari et sortir de prison.
Selon une avocate afghane au ministère de la condition de la femme, la vie de la femme s'est un peu améliorée et les prisons sont confrontées à de nouveaux problèmes : les femmes veulent se tuer, l'arrivée de l'hiver et l'hygiène.
Pour les femmes afghanes, le système légal reste opaque et terrifiant.

Stéphanie Viel,
réagissez sur
respublica@gaucherepublicaine.org

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7 - Russia : may ban Barbie dolls ?...

MOSCOW NOV. 17. Russian authorities may ban the famous Barbie dolls along with a range of other toys suspected of damaging children's psyche.

The venerable Barbie doll is a prime target in a war declared by the Russian Education Ministry against toys that "provoke aggression, fear and premature sexuality" among children.

Russian experts have found that Barbie affects the psychology of small girls, making them pretentious, indifferent and sexually aware. "Girls who play with Barbie dolls start feeling like grownup women who buy fancy dresses and posh furniture", said Natalya Grishayeva, psychologist.

"As they grow up the girls also tend to develop an inferiority complex if they can't look exactly like the Barbie doll."

Barbie has been a smash success in Russia since it opened its market to imports ten years ago. Russian shops today offer a wide range of foreign-made toys, some of which are feared to be harmful to children's tender souls.

The Education Ministry now wants to rebuild a system of stringent controls over the quality of toys that existed in the Soviet Union but fell apart after its collapse.

A special government agency will test all toys and computer games for their social, psychological and pedagogical effects on children and ban those that fail the test. The move comes amid growing concern over the onslaught of Western mass culture on Russian society. Earlier this year the government decided to support domestic film production to reduce the domination of Hollywood movies in the Russian cinemas and on television.

The Hindu (India) November 18, 2002 - Vladimir Radyuhin

From :
women-east-west@neww.org

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8 - Union Européenne

* Une Résolution sur la liberté religieuse !...

Strasbourg, 19 novembre 2002 - Sur initiative de Maurizio Turco, Président des deputés radicaux au Parlement européen, 133 députés ont présenté une résolution sur la liberté religieuse.

Déclaration de Maurizio Turco :

"La proposition de résolution sur le respect de la liberté religieuse vient s'ajouter aux résolutions contre les mutilations génitales féminines et à celle contre les mariages forcés, afin que ces questions deviennent des priorités d’action dans les relations de l’Union Européenne avec les Etats tiers.
En effet, on ne compte plus les pays financés, directement ou indirectement, par l'Union européenne qui violent quotidiennement les droits humains fondamentaux. Parallèlement, la Commission européenne se donne continuellement des alibis pour ne pas invoquer la clause démocratique qui soumet l'octroi de l'argent des citoyens européens au respect des droits humains.
Ces propositions de résolution cherchent à mettre un frein à cette ignoble politique en ajoutant, à l'invocation générique, une énumération spécifique des droits qui en permettent un contrôle direct et explicite et donc la dénonciation des accords en cas de violation. En prévoyant, en particulier, en ce qui concerne le respect de la liberté religieuse, " des sanctions similaires à celles prévues depuis 1998 par la Loi des Etats Unis d'Amérique sur la liberté religieuse dans le monde (Public Law 105-292 / 105th Congress)"."

From :
TRP-feedback-840@lb.bcentral.com <TRP-feedback-840@lb.bcentral.com>

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* Quand le pape donne le "la "

Vous cherchez Dieu ? A défaut du ciel, vous le trouverez dans les institutions. L'Europe lui offre un terrain éminemment favorable.
Dans maints pays les juges siègent, les instituteurs enseignent sous les emblèmes chrétiens, les malades sont aux mains des bonnes sources et les prêtres rétribués par l'Etat. L'allié britannique s'apprête à faire la guerre au nom de Dieu. Porte parole de tout les clergés, le Vatican, fait pression pour que la Constitution européenne se référer " à l'héritage religieux de l'Europe " et s'appuie " sur les fondements éthiques qui en furent autrefois la base ", il " nourrit l'espoir que ne fera pas défaut aux fondations de la maison commune européenne le ciment de l'extraordinaire héritage religieux culturel et civil (sic) qui en a fait la grandeur ".

Giscard qui fut nommé rédacteur en chef de la constitution européenne conjointement par Chirac et Jospin, ne saurait être tout à fait insensible à la sollicitation pressante de prendre en considération l'héritage, lequel comprend, rappelons-le, trois siècles d'inquisition, de tortures et de bûchers, neuf croisades outre celles contre les cathares, les Slaves et les Hussites, l'accompagnement des conquêtes coloniales, la connivence avec le nazisme par un silence complice sur l'extermination des juifs, la bénédiction de Salazar, de Franco, et de Pétain, etc. La laïcité de l'Etat est un acquis républicain et une exception française. que fonde la loi de dite de séparation de l'Eglise et de l'Etat en 1905 bien qu'il y soit de plus en plus dérogé par la subvention de l'enseignement confessionnel et dans les usages officiels où une place d'honneur est offerte par les médias aux cérémonies cléricales. Néanmoins le principe demeure inscrit dans les lois de la 3ème république et les constitutions de la 4ème et 5ème.
La laïcité risque d'être battue en brèche par la prétendue décentralisation. Avec l'intercommunalité qui éloigne les citoyens du centre de décision municipales. Mais surtout, les départements, les régions seront plus libres de subventionner les écoles confessionnelles, y compris à titre expérimental. L'Eglise reste attachée au concordat abusif d'Alsace-Lorraine et y verrait bien une source d'inspiration. Offensive cléricale subreptice, disions-nous.
En témoigne le ballon d'essai de Jack Lang, relancé par Luc Ferry d'introduire dans les programmes scolaires l'histoire des religions
Evidemment il ne s'agit ni de catéchisme ni d'école coranique, mais d'une approche plus perverse. Debray l'agnostique qui fait baptiser ses enfants et Ferry qui confie les siens à l'école privée sont-ils de fermes défenseurs de la laïcité ? On en peut douter. Certes il ne s'agit pas de faire la guerre aux adeptes des religions mais de conserver à celles-ci leur caractère privé. Notre peuple a trop lutté pour se libérer de leur emprise, ce n'est pas pour s'y assujettir de nouveau dans ses institutions comme dans celles de l'Europe et faire entrer par la fenêtre ce qu'elle a évacué par la porte.

Pour plus d'infos : visitez le site COMBAT
: http://perso.wanadoo.fr/echanges

From: "respublica1792" <respublica@gaucherepublicaine.org> (n 164)

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* News from EWL / Nouvelles du LEF

THE FUTURE OF EUROPE
COMMENTS OF THE EUROPEAN WOMEN’S LOBBY ON THE PRELIMINARY DRAFT TREATY (CONV 369/02)

The European Women’s Lobby (EWL) read with interest the Preliminary Draft Constitutional Treaty (Conv 369/02) presented by the Praesidium to the Convention at its plenary session of 28 October.

We welcome the fact that an attempt has been made to simplify the text and to make the structures and procedures more transparent and accessible to people living in the EU. We also welcome the principle of ‘participatory democracy’ set up in article 34 as a good starting point for the recognition of civil dialogue in Europe.

EWL is however very worried to note that the first preliminary Draft treaty does not include a single reference to equality of women and men in Europe. Although, this draft aims to provide one possible example of the future Treaty, it already clearly indicates an alarming backlash in the field of gender equality compared to the current Treaty establishing the European Community. EWL would like to draw the attention of Convention’s members to the fact that not only are women in Europe expecting to maintain the acquis communautaire in the field of gender equality, but that they are also anticipating the development and reinforcement of the policy of the Union in this field.

With this new text, the Praesidium demonstrates its incapacity to understand fully the importance of developing policies and mechanisms that support the equal rights of women and men alike in Europe. This text could also be considered as evidence that the so-called ‘listening phase’ of the Convention, with its public hearing of civil society and the Forum website, has not been successful at translating the hundreds of messages that were sent into an acceptable response.

EWL deplores also that the Preliminary draft Constitutional Treaty does not use gender-neutral language. It therefore recommends that in the future, the draft Treaty be reviewed comprehensively with the aim of using a language that encompasses the two sexes.

EWL intends to reiterate its recommendations, made in its first contribution to the Convention[1], and to make the following comments in order to ensure a real gender perspective in the future Treaty:

[1] Contribution updated in September 2002 and available on EWL website: www.womenlobby.org and on the Forum website of the Convention on the Future of Europe.

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L’AVENIR DE L’EUROPE
COMMENTAIRES DU LOBBY EUROPEEN DES FEMMES SUR L’AVANT-PROJET DE TRAITE CONSTITUTIONNEL(CONV 369/02)

Le Lobby européen des femmes (LEF) a pris connaissance avec intérêt de l’avant-projet de Traité constitutionnel (Conv 369/02) présenté par le Présidium à la Convention lors de la session plénière du 28 octobre 2002.

Nous accueillons favorablement l’effort de simplifier le texte et de rendre les structures et les procédures plus transparentes et accessibles aux personnes vivant dans l’Union européenne. Nous soutenons également le principe de ‘démocratie participative’ prévu à l’article 34 et considérons qu’il s’agit d’un point de départ positif en vue de la reconnaissance du dialogue civil en Europe. Le LEF note cependant avec inquiétude que le premier avant-projet de Traité constitutionnel n’inclut pas une seule référence à l’égalité des femmes et des hommes en Europe. Bien que ce projet vise à fournir un modèle éventuel pour le futur traité, il constitue néanmoins clairement un recul alarmant dans le domaine de l’égalité femmes-hommes en comparaison avec le Traité actuel établissant la Communauté européenne. Le LEF souhaite attirer l’attention des membres de la Convention sur le fait que les femmes en Europe n’attendent pas seulement le maintien de l’acquis communautaire dans le domaine de l’égalité des sexes, mais aussi un développement et un renforcement de la politique de l’Union dans ce domaine.

Avec ce nouveau texte, le Présidium démontre son incapacité à saisir l’importance de l’élaboration de politiques et mécanismes pour les droits égaux des femmes et des hommes en Europe. Ce texte est également la preuve que la prétendue ‘phase d’écoute’ de la Convention, avec son audition publique de la société civile et le site web du Forum, n’est pas parvenue à traduire les centaines de messages envoyés en une proposition acceptable.

Le LEF déplore que l’avant-projet de Traité constitutionnel n’inclue pas un langage sensible au genre. Il recommande que dans le future, le projet de traité soit revu complètement et utilise un langage qui inclut les deux sexes.

Le LEF souhaite réitérer ses recommandations présentées dans sa première contribution à la Convention[1], et faire les commentaires suivants afin d’assurer l’intégration d’une réelle perspective de genre dans le futur Traité.

[1] Contribution mise à jour en septembre 2002 et disponible sur le site du LEF: www.womenlobby.org et sur le site du Forum de la Convention sur l’avenir de l’Europe.

From: "Clarisse Delorme" <delorme@womenlobby.org>

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9 - International

* La loi du PERE ! ! !

(...) Qui doit faire preuve d’autorité ?


Cette question préoccupe également beaucoup de parents. C’est au père de poser les limites, et à la mère de les rappeler quand il n’est pas là en faisant référence à lui. En fait, pour que l’autorité fonctionne, il faut que la mère intervienne " au nom du père ". Il ne s’agit pas, bien sûr, qu’elle demande l’avis du père pour l’achat de la moindre chaussette, mais il s’agit qu’elle fasse comprendre à l’enfant que rien dans son éducation ne se décide sans lui. Pourquoi ? Parce que mettre des limites à un enfant dans une famille a pour but de lui permettre de comprendre ce qu’est la loi dans la communauté des hommes, la loi dans la société. Or la loi a deux caractéristiques :

- Elle est ce qui intervient " en tiers " entre les individus : mon voisin et moi ne réglons pas nos problèmes à coups de fusil parce que nous pouvons faire appel à la loi qui est entre nous… comme le père et sa parole le sont entre la mère et l’enfant.

- Elle est ce que l’on respecte, même en l’absence de tout "gardien de l’ordre" : nous nous arrêtons aux feux rouges même si aucun policier n’est visible à l’horizon.

Quand, dans une famille, une mère dit à son enfant : " Ton père n’est pas là, mais je t’interdis de faire cela parce qu’il t’a dit de ne pas le faire ", elle lui permet de comprendre ce qu’est la loi. En se référant à la parole du père, elle montre en effet à l’enfant que, alors qu’il la croit toute-puissante, elle accepte un interdit qui ne vient pas d’elle, qu’elle ne " fait pas la loi ".

Donc, si de son côté, le père explique clairement à l’enfant que les interdits qu’il pose ne sont pas nés de son bon plaisir, qu’il les respecte lui aussi, l’enfant comprend que la loi n’appartient à personne et que chacun y est soumis. En lui rappelant les paroles de son père, la mère montre également à l’enfant qu’elle a un recours par rapport à lui : " Si tu ne fais pas ce qu’a dit ton père, tu te débrouilleras avec lui ! " Elle évite ainsi de s’enliser avec lui dans ces conflits sans fin d’où les mères sortent toujours perdantes et les enfants – pour leur malheur – toujours vainqueurs. Et le problème n’est pas différent si la mère vit seule avec son enfant. Même en l’absence du père, la mère peut se référer à sa parole, à ce qu’il aurait dit, ou à ce que dirait n’importe quel père. (...)

Claude Halmos (NDLR : c'est une femme ! ! ! )

http://www.psychologies.com/cfml/dossier/c_dossier.cfm?id=509

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* Les fondements de l'Éducation dans le monde

Depuis Hegel, on sait que l’homme s’est auto-créé à partir de son travail. L’homme objectif est le résultat de son propre travail. Marx a ainsi reconnu le grand mérite de la Phénoménologie de Hegel (in Manuscritos economico-filosoficos (p. 178. ) L’homme est un être naturel humain (p. 183) qui a conscience de son pouvoir de transformation de la nature, en même temps qu’il en fait partie : " La manière dont la conscience est et dont quelque chose existe pour elle, est le connaître. La connaissance constitue son unique acte. Ainsi, quelque chose existe pour la conscience, à mesure qu’elle connaît ce quelque chose " (p. 184)

Roger Garaudy, dans Clefs pour le marxisme (Seghers, 1977) a repris l’idée de l’unité contraire de l’homme et de la nature : " L’homme, comme animal, a des besoins qui à la fois l’unissent et l’opposent à la nature. Mais, à la différence de la nature, au lieu de s’adapter simplement à la nature, il la transforme par le travail. L’histoire humaine commence avec le premier outil, la première production des moyens permettant de satisfaire des besoins " (p. 104. C’est un legs de Marx qui avait présenté la différentiation de la sorte : " L’objet du travail est donc l’objectivation de la vie générique de l’homme… L’animal ne façonne qu’à la mesure et selon les besoins de l’espèce à laquelle il appartient, tandis que l’homme sait produire à la mesure de toute espèce et sait appliquer partout à l’objet sa nature inhérente : l’homme crée donc aussi d’après les lois de la beauté " (Manuscrits, cité par Garaudy, p. 105) Istvan Mészàros reprend à son compte, la dialectique de l’homme naturel et de l’homme social : " les êtres humains font partie de la nature et doivent satisfaire leurs besoins élémentaires à travers l’échange constant avec la nature " (in Beyond Capital. Towards a theory of transition, 1995, p. 138) Le travail constitue donc la source originelle et première de la réalisation de l’être social, comme a dit Ricardo Antunes, la plate-forme de l’activité humaine, le fondement ontologique basique de l’omnilatéralité humaine (in Os sentidos do trabalho. Ensaio sobre a afirmaçao e a negaçao do trabalho, 1999, p. 167.) L’être humain a donc son origine dans le travail que Karl Marx a considéré comme le point de départ de la différentiation de l’homme d’avec l’animal. Les premières manifestations de la culture sont nées à partir de l’interaction de la téléologie ou finalité de l’acte de transformation et de la causalité ou potentialité contenue dans la nature.) Mais, ces éléments culturels ont besoin d’être transmis et renouvelés pour la survie de l’espèce. En ce sens, l’éducation poursuit l’acte de transformation de la nature à travers la science et la technologie, et reproduit l’institution sociale historiquement née à partir de l’appropriation privée des richesses produites.

La culture ainsi produite n’est pas étrangère à la politique considérée à la fois comme synthèse de l’ensemble des expériences vécues dans une société donnée, et expression des relations de force, des tensions et conflits selon des comportements des groupes sociaux différents. Saviani a noté une " étroite relation entre l’éducation et la conscience que l’homme a de lui-même " (p. 47.) Selon lui " plus adéquat est notre connaissance de la réalité, plus adéquats seront les moyens dont nous disposons pour agir sur elle. (..) promouvoir l’homme signifie le rendre chaque fois plus capable de connaître les éléments de sa situation afin de pouvoir y intervenir en la transformant dans le sens de l’élargissement de la liberté, de la communication et de la collaboration entre les hommes " (p. 49) L’homme est donc à la fois producteur de culture et produit de la culture. Or, le fondement de la culture est nié dans l’éducation, à savoir que la pédagogie est plutôt essentialiste (intellectualiste et individualiste), au lieu d’être basée sur la production et la reproduction quotidiennes des travailleurs. En ce sens, il considère l’éducation comme un instrument de lutte, laquelle conception se nourrit de la vision gramscienne de l’hégémonie : " toute relation hégémonique est nécessairement une relation pédagogique " (p. 3.) Autant dire que l’éducation ne peut être aussi envisagée en dehors d’une préoccupation politique : " (…), se préoccuper de l’éducation signifie se préoccuper de l’élévation du niveau culturel des masses ; signifie en conséquence, admettre que la défense de privilèges (essence même de la posture élitiste) est une attitude insoutenable. Ceci, parce que l’éducation est une activité qui suppose l’hétérogénéité (différence au point de départ et l’homogénéité (égalité) au point d’arrivée " (p. 6) Aussi pense-t-il qu’on doit toujours se poser la question suivante : quel type d’homme nous prétendons obtenir à travers l’éducation ? (p. 41) (...)

L’aspect politico-idéologique de la pédagogie a porté Pistrak (Fundamentos da escola do trabalho) à affirmer : " Le travail est un élément intégrant de la relation de l’école avec la réalité actuelle, et à ce niveau il y a fusion entre enseignement et éducation. Il ne s’agit pas d’établir une relation mécanique entre le travail et la science, mais de les prendre comme deux parties organiques de la vie scolaire, (…) " (p. 50) Pistrak voit dans le travail à l’école, un moyen de résoudre le problème de l’intellectualisme : " Le travail dans l’école, comme base de l’éducation, doit être lié au travail social, à la production réelle, à une activité concrète socialement utile, sans quoi elle perdrait sa valeur essentielle, son aspect social, en se réduisant, d’un côté, à l’acquisition de quelques normes techniques, et de l’autre, à des procédés méthodologiques capables d’illustrer ce détail-ci ou ce détail-là d’un cours systématique " (p. 38) Lénine, au premier congrès de l’Enseignement (25-8-1918), avait contribué à montrer la relation pédagogie-politique : " Dans toute ligne éducative, il nous paraît impossible de conserver l’ancienne conception d’une éducation apolitique ; il nous paraît impossible de placer le travail culturel en dehors de la politique " (cité par Pistrak, p. 23) Autant dire qu’à travers la discussion sur le rapport Éducation-Politique, c’est toute la construction du capitalisme qui est en jeu : la dichotomie travail intellectuel/travail manuel sert à renforcer les rapports de domination et d’exploitation ; et la conscience de nombreux citoyens est formée en ce sens, sans qu’ils aient une possibilité de critiquer ce mode de reproduction de la société inégale, injuste et inhumaine. (...)

Port-au-Prince, le 15 août 2002.
Jn Anil Louis-Juste Professeur UEH
http://www.comunica.org/medialternatif//alterpresse/article.php3?id_article=211

From : AlterPresse : : alterpresse@medialternatif..org / http://www.medialternatif.org/alterpresse/

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* Les limites de la Convention du 2 décembre 1949 et la répression du client de la prostitution

En premier lieu, dans son rapport de 1996 sur " La Traite des femmes et des petites filles " (A/51/309), le Secrétaire Général de l'ONU a regretté l'absence d'organe de surveillance des conditions d'application de la Convention, qui affaiblit son efficacité.

En outre, dans les années 1980, face à l'épidémie du SIDA, des organisations internationales et des Etats ont réfléchi à l'opportunité de réglementer l'industrie du sexe pour protéger la santé publique.

Enfin, la question de " l'acheteur " n'est pas mentionnée dans la Convention, même si les abolitionnistes féministes ont historiquement insisté sur la manière dont les hommes créent la demande pour une prostitution qui doit être resituée dans l'expansion de l'industrie du sexe.

On peut noter, à ce sujet, que la Suède est le premier pays a avoir réprimé de manière explicite l'acheteur de services sexuels. Depuis le 1er janvier 1999, date d'entrée en vigueur de la loi sur l'interdiction de l'achat de services sexuels, " celui qui, moyennant rémunération, se procure une relation sexuelle occasionnelle, est condamné, si l'infraction ne fait pas l'objet d'une sanction pénale prévue par le code pénal, à une peine d'amende ou d'emprisonnement de six mois au plus pour achat de services sexuels ". La loi suédoise criminalise ainsi l'acheteur de services sexuels, alors que la personne qui les fournit ne commet pas de délit.

Trois ans et demi après l'entrée en vigueur de ce texte qui punit le client, et alors que la police estimait en 1998 à 125.000 personnes la clientèle des quelque 2.500 prostituées du pays, le nombre d'arrestations se limite à une centaine par an. En outre, la plupart des hommes interpellés ont échappé à toute sanction et aucun n'est allé en prison.

En pratique, cette législation semble avoir eu pour effet de déplacer la prostitution vers les hôtels, les clubs, les appartements privés, sur Internet. Dans ces conditions, les organisations spécialisées semblent éprouver davantage de difficultés à aider les prostitué(e)s.

Toutefois, les défenseurs de cette législation soulignent que celle-ci a non seulement pour objectif d'arrêter les clients, pour faire diminuer l'offre en agissant contre la demande, mais aussi d'instaurer des normes dissuasives en affirmant que, dans une société égalitaire comme la Suède, la prostitution n'est pas acceptable et, en particulier, qu'une catégorie de femmes ne doit pas être mise à la disposition des acheteurs de services sexuels.

From : Sénat : http://www.senat.fr/rap/r02-034/r02-0342.html#toc97

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* MUCH MORE EFFORT NEEDED TO CREATE VIOLENCE-FREE ENVIRONMENT FOR WOMEN, GIRLS, SAYS SECRETARY-GENERAL
Following is the message of Secretary-General Kofi Annan marking the International Day for the Elimination of Violence against Women, 25 November 2002:

Women continue to be victims of all forms of violence -- in every region, country and culture, regardless of income, class, race or ethnicity. But in the past year, the issue has gained much-needed attention in the international community. Violence against women was on the agenda of the Second World Assembly on Ageing, which recognized that older women face a greater risk of physical and psychological abuse, and at the World Summit on Sustainable Development, which acknowledged the importance of eliminating all forms of violence and discrimination against women. The General Assembly’s special session on children indicated the determination of all nations to promote all human rights of girls, including the right to live free from coercion, harmful practices and sexual exploitation.

This year also saw the entry into force of the Statute of the International Criminal Court, which establishes jurisdiction to try crimes of sexual violence as crimes against humanity when committed as part of a widespread or systematic attack directed at any civilian population. An expert group meeting was convened on the issue of trafficking in women and girls -- the fastest-growing form of transnational organized crime --in preparation for consideration of women’s human rights and elimination of all forms of violence against women by the Commission on the Status of Women next year. And last month, I presented a report on women, peace and security to the Security Council, coinciding with the second anniversary of the Council’s adoption of resolution 1325.

Clearly, the world is achieving greater awareness and understanding of gender-based violence, and more effective measures are being developed to confront it. But much more remains to be done to create and sustain an environment where women can go about their lives free from this scourge. On this International Day for the Elimination of Violence against Women, let us rededicate ourselves to that mission.

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* Preparation for the CSW in 2003

Please find the information related to the Expert Group Meeting on this topic at the following web address:

http://www.un.org/womenwatch/daw/egm/media2002

The report from the EGM will be posted to this address shortly.

Leslie Wright, Chair, NGO Committee on the Status of Women 212 692 0725; fax, 212 692 0724; email
NGO_CSW_NY@hotmail.com


From : Leslie Wright
<Leslie_Wright@msn.com>

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* News from WIDE

- THE LIFE OF WOMEN AND MEN IN EUROPE
Eurostat: The Life of women and men in Europe, A statistical portrait, 197 pages, ISBN 92-894-3569-2, Euro 30 (excl. VAT).
This report brings together a complete presentation of gender statistics by presenting men and women in a comparative way thus showing the relative position of each in terms of income, influence and their respective roles in society", declare Social and Economic Affairs Commissioners Anna Diamantopoulou and Pedro Solbes in the preface of this new Eurostat publication.
Paper versions in German and French will become available shortly. English, French and German .pdf versions are already available at:
http://www.europa.eu.int/comm/eurostat
(Source: "Le Fil d'Ariane", EP Women's Rights Committee)

- NGO FORUM COPENHAGEN 2002
The People's Summit - In parallel with the official EU summit in Copenhagen, NGO Forum Copenhagen 2002 organizes a People's Summit from December 13th to 15th. The aim of The People's Summit is to create a space for debate, exchange of opinions and cooperation across people(s) and organizations. There will be plenty of opportunities to participate in discussions, presentations, workshops and seminars about the EU.
Date: 13-15.December 2002
Place: The School of Architecture, Copenhagen, Denmark
Info & Programme:
www.ngoforum2002.dk

- PUBLIC EYE ON DAVOS
At the occasion of the Annual Meeting of the World Economic Forum (WEF), the international NGO-coalition "The Public Eye on Davos" organises an independent conference in Davos. NGO experts, academics and political representatives from the global North and South will provide a critical analysis of corporate-driven globalization and present alternatives towards more equitable and sustainable world economic policies
Date: 23-27.January 2002
Place: Davos, Switzerland
Info & Programme:
http://www.evb.ch/index.cfm?page_id=1772&archive=none

- WORLD SUMMIT ON THE INFORMATION SOCIETY (WSIS)
Geneva 2003: First Phase (10.12. - 12.12. 2003): It will address the broad range of themes concerning the Information Society and adopt a Declaration of Principles and plan of action, addressing the whole range of issues related to the Information Society.
Tunis 2005: Second Phase Development themes will be a key focus in this phase, and it will assess progress that has been made and adopt any further plan of action to be taken.
First Global PrepCom: 1. - 5. July 2003, Geneva
More information:
http://www.itu.int/wsis/ and especially for NGOs and civil society is available at: http://www.geneva2003.org/

- CAMPAIGN
10 Reasons Why Women Should Oppose the US "War on Terrorism"
"10 Reasons Why Women Should Oppose the US 'War on Terrorism'" is part of the campaign "Women, Raise Your Voices!," organized by the Women of Color Resource Center (WCRC) and the gender analysis working group, a project of the WCRC, to bring attention to the multitude of gender issues rooted in the 'war on terrorism' and the construction of a repressive national security state. The WCRC and working group have printed this list on a postcard and are asking women's organizations to distribute them among their members, allies and supporters. For more information about this campaign and for information about how to order this postcard, go to:
http://www.peacewomen.org/campaigns/featured/tenreasons/tenreasons.html or http://www.coloredgirls.org/proj/antiwar/index.cfm
(source; 1325 PEACEWOMEN E-NEWS: 11th Edition, October 18th, 2002)


From :
Barbara Specht Information Officer
WIDE :
http://www.eurosur.org/wide

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10 - Appels à manifester...


* Paris le 30 novembre : Pour la paix au Proche-orient, le 30 novembre 2002, à 14 heures 30, Place de la République


* Paris le 10 décembre : Contre la loi Sarkosy, le 10 décembre, à 18 heures 30, Place de la République

NON AU SYSTÈME PROSTITUTIONNEL
NON AU PROJET DE LOI SARKOZY
OUI À UN MONDE SANS PROSTITUTION

Nous disons non au système prostitutionnel qui organise l’accès payant des hommes au sexe d’autres êtres humains. Nous dénonçons et nous combattons cette exploitation marchande de la sexualité et cette expression de la domination patriarcale.

Nous disons NON au projet de loi Sarkozy :
- non au délit de racolage
- non au harcèlement policier contre les victimes de la prostitution, non à leur criminalisation
- non à la reconduite à la frontière des étrangères, non à leur expulsion, non à la privation de leur titre de séjour
Nous voulons la délivrance d’un titre de séjour définitif aux personnes prostituées étrangères sans papiers, sans exiger qu’ elles dénoncent les proxénètes et les réseaux

Nous voulons une lutte efficace contre le proxénétisme et les réseaux de traite, y compris par la coopération internationale, puisque la traite s’est considérablement accrue avec le développement de la mondialisation néo-libérale.
Ce n’est pas en s’attaquant aux victimes de la prostitution que l’on combat le système prostitutionnel.

Nous demandons :
- UN PLAN D’URGENCE POUR LES PERSONNES VOULANT SE LIBÉRER DU SYSTÈME PROSTITUTIONNEL QUI LEUR ASSURE UNE ALTERNATIVE VIABLE
- la mise en place d’ UN NUMÉRO VERT D’AIDE AUX PERSONNES DANS LA PROSTITUTION, indépendant de l’Etat, avec des écoutantEs forméEs et qualifiéEs, avec appel anonyme .
- L’ACCÈS DES PERSONNES PROSTITUÉES, SANS DISCRIMINATION, À TOUS LES DROITS UNIVERSELS : accès aux soins, droit effectif au logement, droit à la CMU, au minimum vieillesse, au Rmi, droit à l’emploi, droit à l’inscription à l’ANPE pour les personnes qui désirent arrêter la prostitution, droit aux formations de longue durée rémunérées, qualifiantes et diplômantes, annulation des dettes fiscales et des amendes.

La prostitution n’est pas un métier. C’est une violence. C’est un système dont profitent les proxénètes, les clients, mais aussi l’Etat qui impose lourdement les prostituées.

La France a ratifié la Convention de 1949 sur " la répression de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui " . Mais elle ne fait rien pour appliquer réellement la politique abolitionniste dont elle se réclame.

Face à l’offensive en Europe menée par les Pays Bas et l’Allemagne qui considèrent la prostitution comme un métier, il est plus que temps de réagir. Il faut des politiques résolues :
- de responsabilisation des " acheteurs ", bénéficiaires et acteurs, parmi d’autres, du système d’exploitation que constitue la prostitution
- de formation , d’information et de sensibilisation systématiques, notamment dans l’Education nationale, des jeunes garçons et des hommes, pour leur faire prendre conscience de ce que sont le système prostitutionnel et l’ensemble des violences faites aux femmes
- de lutte contre les violences à l’encontre des petites filles, des jeunes filles et des femmes
- de lutte contre la pauvreté, la précarité et le chômage.

Les organisations soussignées appellent à une manifestation le 10 décembre à 18h30 (anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits Humains) de République à Strasbourg Saint Denis et Grands Boulevards.

(Collectif National pour les Droits des Femmes, les Alternatifs, CADAC, Café féministe, CIBEL, Collectif féministe Ruptures, Commission femmes des Verts, Coordination lesbienne nationale, CQFD Fierté Lesbienne, les Dé-chaînées, Encore Féministes !, " Femmes libres " Radio Libertaire, Femmes Solidaires, LCR, Ligue des Droits de l’Homme, MAPP, Maison des femmes de Paris, Mille et Une Femmes (Conflans), Mix-cité, PCF, PS, Rajfire, les Sciences Potiches se Rebellent, SOS Sexisme).

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11 - Guide / Book : "Le Guide au Féminin"

Puissant réseau de contacts professionnels et personnels dédiés aux femmes. Fil d¹Ariane de votre réussite ! Outil de travail, pratique, personnalisé, compagnon de route. A l'heure des réseaux et de l'interactivité, référence oblige, la 6e édition de l¹Annuaire au féminin créé en 1983 par Brigitte CASSIGNEUL, se devait d'évoluer.

Unique en France, conçu par une femme pour les Femmes actives d'aujourd'hui, il sera également le compagnon de toutes celles et de tous ceux qui veulent agir sur leur condition, leur avenir et leur environnement. Nouvel outil pratique et personnalisé des femmes d'aujourd'hui, ce guide met en synergie plus de 1700 associations de femmes, près de 400 conférencières, plus de 1000 groupes locaux, articulés au travers de 16 thèmes fédérateurs qui couvrent l'ensemble des besoins et attentes des femmes actives. Un vrai travail d'orfèvrerie, vecteur de la réalisation de chacun de nos projets.

En France, dans nos régions comme à l'international, des initiatives culturelles, sociales, managériales, portées par des femmes, naissent souvent dans la plus grande discrétion. Le Guide au Féminin valorise ces parcours professionnels singuliers, donne un ensemble de conseils et
témoignages, traduit l'action de femmes chefs d'entreprise, présidentes d'associations, consultantes, conférencières, qui ont fait de la technique du " Networking " (réseau), leur référentiel de vie.

Etre ensemble pour progresser, démultiplier ses propres contacts, échanger ses points de vue et de vie, développer l'entraide sur le plan économique (...).

LE GUIDE AU FEMININ Céline GESSIER :
cgessier@yahoo.fr
Auteure : Brigitte CASSIGNEUL QUADRATUS :
brigitte.cassigneul@femmes.net /
www.annuaire-au-feminin.tm.fr

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SOS SEXISME

Don't forget the International Campaign ! ! !

N'oubliez pas la Campagne Internationale ! ! !